En résumé
Une fantasy très politique et finement écrite, peu magique mais riche en personnages et en intrigues, portée par une superbe édition. Un premier tome solide qui se suffit à lui-même
Un bon roman de fantasy qui emprunte beaucoup au roman historique avec très peu de magie, mais un panthéon et des relations politiques très développées.
Le Voleur s'inscrit dans une série de 6 romans, mais ce premier tome se suffit à lui-même et peut se lire sans connaître la suite. Les personnages sont riches et complexes, on comprend rapidement que la dynamique du groupe va évoluer au cours de l'aventure.
L'histoire en elle-même est assez classique, la recherche d'un artefact symbole de pouvoir, mais l'intérêt du roman se situe plus dans les relations interpersonnelles, les enjeux politiques et des secrets esquissés qui ne seront révélés qu'en toute fin.
Ce n'est pas un livre d'action à proprement parler, avec un style assez soutenu sans tomber dans la caricature ampoulée de certains romans de fantasy.
L'édition de Monsieur Toussaint Louverture est superbe avec un travail soigné, il ne manque qu'un signet qui serait venu parfaire cette édition reliée cartonnée.
Je ne suis pas encore certain de partir sur la série entière, mais j'ai grandement apprécié ce premier tome que je conseille aux amateurs du genre.
À la recherche du vent perdu | La bonne mère